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Parcs et jardins

Jardins publics, zones naturelles, squares de proximité… Bourgoin-Jallieu compte près de 80 hectares d’espaces verts. Un environnement composé de verdure et de fleurs, enrichi de jeux pour enfants, de quoi profiter d’une certaine qualité de vie

Bourgoin-Jallieu cultive ses jardins

Bourgoin-Jallieu est riche d’espaces verts, environ 30 m² par habitant. Selon leur surface et leur destination, le square de Champaret, le parc des Lilattes, et toutes les autres parenthèses de verdures parsemées dans le tissu urbain offrent des espaces de détente et de loisirs. Certains sont le point de départ de sentiers pédestres comme à Rosière, Champ-Fleuri, Planbourgoin ou Montbernier, d’autres lieux de promenade ou de pause. La plupart sont équipés de bancs et de jeux qui font le bonheur des enfants, les derniers en date étant les structures posées au jardin de ville et à Boussieu, où les petits peuvent jouer en toute sécurité dans des aires pour la plupart fermées et recouvertes de sols souples assurant l’amorti en cas de chute des acrobates en herbe. Si chacun des jardins berjalliens n’est pas identique à l’autre, tous se retrouvent dans un mode d’entretien respectueux de l’environnement. Ainsi, le cadre de vie et de détente des promeneurs, des riverains, des Berjalliens, n’en est que meilleur.

►Le Parc des Lilattes

Espace et oxygène

Le plus connu des parcs berjallien est l’un des plus centraux. À l’origine, selon le cadastre de 1832, le lieu-dit « Lilatte » s’écrivait au singulier. Ce parc public a pour origine le jardin de l’ancienne maison Perregaux, dont la propriété s’étendait de l’actuelle rue de la Libération à l’avenue Henri-Barbusse. Il a été agrandi avec l’acquisition par la ville des anciennes usines Diederichs, qui a aménagé la zone en vaste espace de détente, complété par une extension autour des années 2000.
Depuis 2011, il est relié au centre-ville par le mail piéton qui le rattache au parc de la maison Diederichs, à proximité de la médiathèque.
La surface du parc des Lilattes lui permet aujourd’hui d’être le lieu de regroupement de manifestations diverses : fiesta des Lilattes, fête du vélo, vide-greniers, feu d’artifice, spectacles… Ce jardin a un côté champêtre, car il est intégré à la ville sans être encerclé de bâtiments. C’est peut être cela qui fait de lui l’un des points de ralliement des férus de course à pied, des familles en quête d’espace pour leurs enfants ou des travailleurs à la recherche de soleil et de calme pendant leur temps de pause. Les amateurs de glisse urbaine ne sont pas en reste avec un skatepark qui fait le plein dès les premiers rayons de soleil. Certains de ses arbres centenaires font partie de la catégorie des « arbres remarquables », en particulier les platanes à proximité de la maison du département, visible depuis l’entrée de la rue de la Libération.


►Le jardin Buisson De Launay

Jardin Buisson De Launay

Un jardin de ville « à la Française » ...

Au sud de la ville, juste derrière la gare SNCF, le jardin de ville est l’un parcs des plus anciens de Bourgoin, inauguré en 1935. Il faisait partie de l’ancienne propriété Buisson-De-Launay, qui allait de la rue de la République jusqu’à Plan-Bourgoin, et qui a été coupée par la voie de chemin de fer au milieu du XIXe siècle.
Le jardin, créé par Robert Belmont dont une stèle récemment rénovée rappelle son souvenir, est aujourd’hui organisé en deux parties : un jardin à la Française, agrémenté d’un bassin, de massifs géométriques, et orné de nombreuses statues, est très linéaire ; et un espace boisé prend toute la colline jusqu’aux ruines de l’ancien château de Beauregard qui dominait autrefois la ville. Une route à lacets monte jusqu’au plateau de Planbourgoin, et à mi-parcours un belvédère offre une vue panoramique sur la ville qui mérite le déplacement. Des travaux, réalisés de septembre 2015 jusqu’au printemps 2016, ont permis de donner plus de visibilité à ce jardin de proximité.


►Le Square Rehau

le familial ...

Ancien jardin de la demeure bourgeoise Brunet-Lecomte, le square Rehau, situé place Charles-Diederichs, a été racheté par la ville dans les années 1970. L’ancien « théâtre de verdure » devient square Rehau en mai 1988, rebaptisé à l’occasion du 25e anniversaire du jumelage entre la ville allemande eT Bourgoin-Jallieu. Le square a aujourd’hui la vocation de jardin familial de proximité, équipé de jeux pour enfants, fleuri et ombragé, en plein coeur de la ville.

 


►L'étang de Rosière

calme et nature ...

Lieu de promenade privilégié des Berjalliens et des habitants des environs, l’espace détente de Rosière est entretenu par la commune. Aux abords de la pièce d’eau qui avait autrefois une fonction de retenue d’eau artificielle, un restaurant a pris place dans l’ancien moulin « Silvent », une branche de la famille de Jallieu du XIXe siècle. En 1977, la ville a acquis l’étang pour « l’aménagement d’une base de loisirs ». Dans les années 1990, elle rachète les parcelles boisées des alentours pour y établir des parcours de santé. Aujourd’hui, pêche, ombrage et verdure, jeux pour enfants, tables de pique-nique, départ de circuits pédestres… sont autant de preuves de l’attrait du site.
L’association Les amis de Rosière est particulièrement active concernant l’animation du lieu, et un parc aventures « Yapluka park » a ouvert depuis la mi-avril dans le bois à proximité de l’étang.

+ d'infos


►Un règlement des parcs et jardins

 

Afin de profiter pleinement de leurs atouts et de la tranquillité de ces lieux, la ville de Bourgoin-Jallieu a consigné dans un règlement toutes les règles et les usages à respecter dans les espaces verts. Dans cet arrêté municipal, les conditions d’horaires et d’ouverture, de circulation, de stationnement…, le comportement, usages et activité du public, les notions de responsabilité et de sécurité, de propreté, d’accès aux animaux, le respect de l’environnement, sont détaillés.

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►Arbres remarquables

Un bon arbre peut loger 10 000 oiseaux !

De nombreux  arbres remarquables sont présents sur la ville. Plantés au XIXe siècle en périphérie, dans les parcs des demeures bourgeoises, ils sont aujourd’hui majestueux et se retrouvent pour la plupart au coeur de la cité. Ces jardins clos sont depuis devenus des espaces publics et les arbres mesurent plus de trente mètres. Qu’ils se nomment fagus sylvatica tricoteur, ginkgo biloba, cédrus déodora, antiqua glauca, ou séquoiadendron giganteum, ces géants n’ont pas de secret pour les techniciens du service des espaces verts qui leur réservent des attentions toutes particulières. L’hiver desserre son étau et les promeneurs moins frileux pourront à nouveau en admirer certains en empruntant l’allée des rêveries au parc des Lilattes.


 

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