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Gestion durable des espaces verts

Bourgoin-Jallieu oeuvre pour une gestion raisonnée des espaces verts

Entretien des espaces verts : zéro phyto !

Face aux enjeux environnementaux et de santé publique, la volonté politique visant à réduire l’usage des pesticides est aujourd'hui marquée

Le zéro phyto est obligatoire dans les collectivités depuis le 1er janvier 2017 (Loi Labbé datée de 2014 et entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2017).

La ville avait enclenché la démarche dès 2014 avec des modes d'entretien naturels et manuels, pour réduire l’utilisation des produits phytosanitaires en laissant la nature vivre à son rythme et en donnant une esthétique nouvelle aux espaces publics...

Adaptation des cultures
Le nombre de jardinières a été réduit de moitié. Les plantes annuelles, très gourmandes en eau, ont été remplacées par des vivaces. Des gazons fleuris, repérables par leurs fleurs des champs, durent plusieurs années, la fauche après la floraison ressème les graines pour 3 ans environ.

16 espaces distingués : adapter l’entretien en fonction de la zone, laisser faire la nature en périphérie de ville par exemple. La production de plantes en interne est réalisée en fonction des besoins.

Paillage
dans les massifs de vivaces ou d’annuelles, autour des arbres et arbustes, un paillage synthétique, paillage naturel en paillettes de chanvre ou en bois raméal fragmenté (branches des travaux d’hiver broyé) est posé. Il limite l’évaporation de l’eau d’arrosage et le développement des mauvaises herbes, paillage naturel en paillettes de chanvre ou en bois raméal fragmenté (branches des travaux d’hiver broyé) est posé. Il limite l’évaporation de l’eau d’arrosage et le développement des mauvaises herbes.
Système d’arrosage par goutte à goutte dans les massifs, programmation d’arrosage la nuit pour limiter l’évaporation. L’arrosage que l’ont fait n’est qu’un complément de la nature, la saison dure de mai à octobre.


Economie d’eau

La Ville compte 240 compteurs d’eau à l’usage des bâtiments publics, des fontaines…

Jusqu’à présent, ils n’étaient relevés qu’une fois par an par la SDEI (Société de distributions d’eau intercommunales), ce qui engendrait des problèmes de réactivité pour le suivi et la maintenance des installations. C’est pourquoi la Ville s’est dotée d’un nouveau système de relève automatique qui donnera l’état des consommations d’eau au jour le jour. Une convention a été signée avec la SDEI, pour le déploiement de têtes émettrices sur 87 compteurs, essentiellement sur les bornes fontaines, les arrosages automatiques et les toilettes publiques. Les informations de consommation seront envoyées à un serveur informatique via une antenne GSM (de type téléphone mobile). Les chiffres par compteur, disponibles  jour par jour, permettront de détecter plus rapidement une consommation anormale : fuite, déclenchement intempestif d’une cellule automatique mal réglée, tout sera rapporté quasi instantanément, pour une intervention rapide des services municipaux et la limitation des pertes d’eau et des frais inutiles


Arbres remarquables

Un bon arbre peut loger 10 000 oiseaux !

De nombreux  arbres remarquables sont présents sur la ville. Plantés au XIXe siècle en périphérie, dans les parcs des demeures bourgeoises, ils sont aujourd’hui majestueux et se retrouvent pour la plupart au coeur de la cité. Ces jardins clos sont depuis devenus des espaces publics et les arbres mesurent plus de trente mètres. Qu’ils se nomment fagus sylvatica tricoteur, ginkgo biloba, cédrus déodora, antiqua glauca, ou séquoiadendron giganteum, ces géants n’ont pas de secret pour les techniciens du service des espaces verts qui leur réservent des attentions toutes particulières. L’hiver desserre son étau et les promeneurs moins frileux pourront à nouveau en admirer certains en empruntant l’allée des rêveries au parc des Lilattes.


Ville fleurie ! Label 3 fleurs

La ville de Bourgoin-Jallieu est référencée trois fleurs. Elle participe chaque année au concours des Villes et villages fleuris. Celui-ci récompense les actions coordonnées par les communes qui souhaitent offrir un environnement agréable et une bonne qualité de vie aux habitants et aux touristes de passage.

Le palmarès 2017 du concours départemental des villes et villages fleuris a confirmé les trois fleurs de Bourgoin-Jallieu, notant au passage l’une des plus belles progressions dans sa catégorie. Un signe encourageant et une satisfaction pour toute l’équipe des services techniques dédiée à cette tâche.
 
 

 


Pour 2017 : le « textile » en fil rouge

Chaque hiver, les agents du service espaces verts de la ville définissent le plan de fleurissement et d’embellissement de Bourgoin-Jallieu pour l’année à venir. Un thème sert de fil conducteur aux créations,
et pour 2017, après le « minéral » c’est le « textile » qui servira de trame pour trois années, en lien avec l’histoire industrielle locale.
Les équipes ont travaillé sur la création des structures, des massifs… qui ont été installés sur le boulevard Vincent-Scotto, au carrefour de la République, sur le terre-plein central de la RD 1006 à proximité de la gare… Les créations sont représentatives, comme des métiers à tisser reproduits sur certains sites, ou bien plus symboliques, comme les bobines et aiguilles géantes situées sur le rond-point à proximité de la gendarmerie mobile.
Concernant le fleurissement, depuis cette année, les gammes de couleurs ne se définissent plus par axe, mais une seule palette fleurit désormais toute la ville. Violet, bleu, rose, orange et jaune, donnent aux massifs plus de visibilité et renforcent l’esthétisme des espaces verts.

25 personnes des espaces verts travaillent au quotidien et donnent le meilleur d’eux même tout au long de l’année pour offrir à tous une ville agréable, verte et fleurie.  Les jardiniers de la ville préviennent les agressions des plantes par des techniques naturelles comme le lâcher d’insectes dans les serres. De plus, s’ils constatent qu’une plante est atteinte de maladies dans un massif, plutôt que de la traiter à outrance, ils préfèrent la changer et limiter au maximum les traitements chimiques et agressifs pour l’environnement.

Lorsque le jury départemental des Villes et Villages fleuries effectue sa tournée afin de constater et juger de la qualité du fleurissement, les résultats sont attendus par toute l’équipe des jardiniers de la Ville, leur travail au quotidien étant animé par la passion comme ils tiennent à le rappeler car ils sont fiers de gérer leurs plantations, du semis jusqu’à la mise en place dans  les nombreux massifs. La visite du jury est donc l’occasion d’un « point d’étape » qui permet d’apprécier et de valoriser tout ce qui est réali­sé. Il n’empêche que ce concours « booste » la créativité et l’inves­tissement des agents.

Comme les collec­tions des grands couturiers, c’est presque une année avant que se construit le projet. D’abord, le thème,  choisi en concertation avec l’élu, ainsi que la déclinaison en couleurs des secteurs géographiques et de la collection « estivale » et « autom­nale ». A partir de cette « feuille de route », les jardiniers sont chargé­s de la « mise en musique ». Ainsi, la logistique part des serres : la palette de graines, le volume des massifs, la production des plantes, la construction. Mais, de bout en bout de la chaîne c’est bien d’un travail d’équipe dont il s’agit.
En effet, les appréciations du jury ne ­portent pas un uniquement sur le fleurissement mais rendent aussi compte de la réussite d’une stra­tégie municipale globale et cohé­rente. Ainsi, les critères d’attribu­tion accordent une grande place à la gestion des espaces pay­sagers et à la valorisation de la qualité de vie dans la commune. Au final, c’est un ensemble d’ac­tions relevant du développement durable, mais aussi d’autres sec­teurs comme la communication et la formation qui sont évalués.
Le jour « J », le jury ne pas­se qu’une heure dans notre ville sur un circuit pré­paré avec mi­nutie par les techniciens et les élus. Une heure pour convaincre et répondre aux questions c’est court. Aussi, un document-sup­port, auquel le jury peut se référer, est réalisé par le service communication de la commune. Ce service n’est d’ailleurs pas le seul, à œuvrer en coulisses pour le maintien des « trois fleurs ». De la Voirie à la Formation en passant par la Propreté urbaine, l’Urbanisme, les Sports, la Santé ou les Res­sources humaines, c’est une ma­jeure partie des services munici­paux qui, à différents niveaux, est impliquée.

http://www.cnvvf.fr


 

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