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Tags

Un tag n’est pas une oeuvre d’art mais un dessin sauvage qui a valeur d’acte de détérioration.

La ville a donc passé un marché avec une entreprise spécialisée dans le nettoyage des tags sur les façades publiques ou privées. Initiée en 2011 et amplifiée en 2012, cette action a permis une remise en état des surfaces souillées. Sur la période d’août 2011 à décembre 2012, ce sont 2 000 m² qui ont été traités. Mais le phénomène des tags n’étant pas enrayé pour autant, la ville continuera à faire intervenir ce prestataire en 2013. Les propriétaires ayant une surface taguée sont invités à déposer une plainte et à se faire connaître ensuite auprès des services techniques de la ville pour une future intervention de l’entreprise, sans qu’il ne leur coûte rien à titre personnel, la prestation globale de l’entreprise


Mon mur est tagué : que faire ?

Après l’opération de nettoyage du centre-ville, chaque berjallien pourra contacter les services techniques pour signaler l’apparition d’un nouveau tag. Une fois ceux-ci  répertoriés, des campagnes de nettoyage seront organisées en fonction du volume par secteur. L’intervention pourra être refusée si l’état du support est inadéquat ou s’il est susceptible de se dégrader après l’opération.

Contact : Services techniques : Tél. : 04 74 43 19 00

 


Les peines encourues

Alors que la Mairie vient d’initier une action de fond visant à effacer les tags qui défigurent murs et façades, de nouveaux tags ont été réalisés dans le centre-ville et notamment sur les devantures de certains commerces. A la suite de ces nouvelles dégradations, la Ville a pris contact avec la police nationale et le procureur de la république afin de les informer de la situation et demander qu’une attention particulière soit portée sur ce fléau qui nuit gravement à la propreté et à l’embellissement de notre Ville. En effet, il est intolérable que la démarche de propreté des services techniques soit réduite à néant par l’action de personnes qui confondent art et vandalisme. La police municipale sera naturellement très vigilante sur cette question. Pour que ces actes ne restent pas sans suites, il est nécessaire que les victimes portent plainte. Le Code pénal stipule (article 322 loi du 9 septembre 2002) : « Le fait de tracer des inscriptions, des signes ou des dessins, sans autorisation préalable, sur les façades, les véhicules, les voies publiques ou le mobilier urbain est puni de 3750 euros d’amende et d’une peine de travail d’intérêt général ». La sanction peut être aggravée dans certains cas.

   

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