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Patrimoine

A la découverte de notre patrimoine historique, culinaire et nature !

Un patrimoine historique ... à portée de regard

Depuis 1995, la découverte de notre patrimoine est facilitée grâce à 23 plaques commémoratives apposées aux endroits les plus représentatifs de la ville.
Elles témoignent de la description du périmètre urbain agrandi et modifié par une longue et difficile succession d’événements qui aboutissent à notre histoire.  


24 plaques commémoratives vous content la ville

► Café des Marronniers 30 rue de la Libération : 23 août 1944 - Libération de Bourgoin-Jallieu > 23 août 2014 : une plaque est inaugurée au café les Marronniers concernant la première réunion de la résistance à Bourgoin le 11 février 1941.

►7, bis rue Robert Belmont : Napoléon - 9 mars 1815 - Les Cent Jours

►15, rue Robert Belmont : Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) - Son union avec Thérèse Levasseur : 30 Août 1768 - Luc Antoine de Champagneux.

►1, rue de la République : La maison des Anglancier - Jean-Jacques Rousseau et son ami de Saint-Germain.

Cette maison fut la propriété d’une vieille famille de Bourgoin.  Elle date du XVIe siècle et subsiste en partie dans un ilôt de constructions contemporaines entre la rue de la République et la place du 23 Août. On remarque encore l’une des deux tourelles et le grand portail en fer, orné de fleurs de lys. Le portail de l’entrée sur la rue de la République est l’un des rares vestiges de la Grande Peur d’août 1789, pendant la Révolution. Il fut en effet question de le démonter pour en faire des piques... La présence des Anglancier remonte à l’année 1280. Claude Anglancier de St-Germain, chevalier de St-Louis, capitaine de dragons, prend sa retraite en 1765. Il sera représentant de la noblesse bergusienne à l’Assemblée des Trois Ordres de Romans, en 1788. Il avait été l’ami de Jean-Jacques Rousseau lors de son séjour à Bourgoin et à Maubec, de 1768 à 1770. Le philosophe viendra souvent dans cette demeure. Sa lettre « Où êtes-vous brave Saint-Germain » du 26 février 1770, considérée comme la préface des Confessions est l’une des plus importantes de sa correspondance.

►10, rue de la République : La Maison De Launay  

Elisabeth de Launay née Buisson (1885-1975) a laissé son nom à un important programme immobilier  du centre-ville en 1990. Elle lègue sa propriété en 1975 et il en reste aujourd'hui ce bel hôtel particulier de la fin du XVIIIe siècle. Le parc s'étendait alors jusqu'au sommet de la colline de Beauregard. Il est entravé par l'arrivée du chemin de fer en 1858 et vendu à la ville en 1929 pour créer le Jardin de Ville. Il sera définitivement morcelé en 1955 à la percée de l'axe Lyon-Grenoble. En 1987, c'est le Théâtre Jean-Vilar qui occupe l'ancienne orangerie jusqu'à sa destruction par un incendie en 2010. François-Joseph Buisson, grand-père d'Elisabeth de Launay, par ses deux mandats de maire de 1836 à 1867, est le précurseur de la ville actuelle. Une famille qui sut profiter de l'essor économique du XIXe siècle. 

►10, rue de la République (Maison De Launay) : Joseph Buisson (1797-1879) - Maire de Bourgoin de 1851 - 1867- précurseur de la ville actuelle.

►40, rue de la République :  Les Augustins Déchaussés (1621-1789) - Le couvent - La peste

►Rue du Tribunal : Le Tribunal -  Les Pénitents Blancs (1643-1792). En 1643, les Pénitents Blancs fondent une confrérie à Bourgoin.

Ces «Pénitents» ne sont pas des religieux mais des villageois unis dans un but de piété et de charité. En 1654, ils construisent une chapelle de style dorique. En 1790, au cours de la Révolution, les «Pénitents» la cèdent par civisme à la ville avant que la société ne soit dissoute deux ans plus tard et ses biens donnés à l'hôpital. Le Tribunal s'y installe et le 28 août 1790 inaugure sa première session. Les bâtiments actuels datent de 1854, reconstruits à l'emplacement de la chapelle et dans le même style. La prison bâtie la même année à proximité est démolie en 1993.

►Rue Victor Hugo : La Chapelle du Musée : Les Antonins et leur commanderie (1266) - Louis XI et les Etats du Dauphiné (1448).

Le Musée a été créé par le Sénateur Maire Robert Belmont aidé par le peintre Victor Charreton (1864-1936). Originaire de Bourgoin, cet artiste situé à la charnière de l’impressionnisme et du fauvisme, a rassemblé autour de lui un «musée vivant» avec 200 oeuvres de ses contemporains (entre autres Marie Laurencin, Maurice Denis, Toulouse-Lautrec) ainsi que des représentants des écoles régionales. La démarche patrimoniale textile sera plus tardive. La société des Amis des Arts fondée pour prendre en charge l’aménagement et le fonctionnement du musée, rétrocédera en 1995 ses fonctions à la ville de Bourgoin-Jallieu. Depuis le Musée est installé dans une chapelle construite en 1503 (ordre hospitalier des Antonins) puis un ancien Hôtel-Dieu du XVIIIe siècle. Cette chapelle est le bâtiment le plus ancien de la ville. En 1759, la commanderie fait place à de nouveaux bâtiments qui accueillent l’hôpital jusqu’en 1902. Le musée a réouvert ses portes en 2000 offrant une place prépondérante à l’impression sur étoffes et ses traditions manufacturières et à son père fondateur, le peintre Victor Charreton.

►Passage Ougier (Halles) : Pierre Ougier, fondateur de la première maison de charité en 1698

Pierre Ougier fonde en 1698, la première «maison de charité» de Bourgoin. Cette maison était située dans un des vieux quartiers appelé Cachipan  détruit au XIXe siècle pour la construction de l’église actuelle. Elle sera rattachée ultérieurement à l’Hôpital par le dauphin Jean 1er au XIIIe siècle (actuelle rue Antoinette Godemard). L’Hôtel-Dieu Charité s’installera plus tard dans l’ancienne commanderie des Antonins de 1755 à 1902 (bâtiments attenant à la chapelle Saint-Antoine aujourd’hui musée).
C’est donc à un marchand de la ville que l’on doit cette première initiative pour «loger à perpétuité les pauvres et les infirmes». On peut encore voir, en face des Halles, la maison où il logeait avec une tourelle en saillie qui abrite un escalier à vis de la fin du XVIe siècle.

►Place du Château (fontaine) :  Auguste Genin (1810-1889), pionnier de l'industrie à gaz - Châteaux de Petit-Mont et de Theyzieu à Rosière.

Place du Château subsiste une fontaine de style renaissance le plus pur, qui est la réplique exacte d’une fontaine du XVIIe siècle située à Riom dans le Puy de Dôme (ancienne capitale des ducs d’Auvergne) dite " Fontaine d'Adam et Eve "  sans doute à cause des deux cariatides qui en constituent l'élément caractéristique. Elle est en pierre de Volvic, ce qui lui donne cet aspect gris noirâtre.Elle fut offerte à la ville par Auguste Genin, né en 1810 à Bourgoin, avocat, mais surtout pionnier de l’industrie à gaz. C’est à lui que l’on doit le château de Thézieu à Rosière. On remarque sur le haut de cette fontaine le blason de Bourgoin : “ d’azur à trois croissants montant d’argent au chef d’or chargé d’un dauphin d’azur ”, et cette phrase gravée dans la pierre :  “ de torrente in via bibet ”  (il boira au torrent, en chemin).

►22, rue Robert Belmont : La Sucrerie créée en 1812. Etonnante production (due à Napoléon) qui marqua tout ce quartier jusqu'en 1846.

►17, rue du Tribunal : Evocation de la famille Seignoret-Lupin, à l'origine de la propriété qui deviendra la mairie de Bourgoin-Jallieu en 1967.

►1 avenue des Alpes : Le Conservatoire de Musique : Ancienne poste aux chevaux du général Songeon (1771-1834)

►Place Carnot : La Chapelle Notre-Dame - Annexe de la première église datant du XIVe siècle. 

La première église de Bourgoin date du XIIe siècle, elle était bordée d’un cimetière.  La place actuelle ne sera aménagée qu’en 1828. Une chapelle lui est adjointe au XIVe siècle, à cet emplacement. Cette annexe embellie en 1633 accueille la sépulture de riches familles de la ville dont le tombeau des Anglancier. Elle sera saisie à la Révolution au profit de la «Société des Amis de la Constitution» fondée en avril 1790 sur le modèle des sociétés parisiennes puis vendue en 1793 à un particulier et transformée en maison d’habitation. Il ne reste d’elle qu’une porte dont l’entourage de pierres et le fronton décoré témoignent d’un bel ensemble du XVIIe siècle.

►Place Carnot : L'église Saint-Jean-Baptiste

La place Carnot agrandie au fil du temps a eu trois églises. La première de style Roman, bordée d’un cimetière remonte au XIIe siècle. En 1793, pendant la Révolution, elle devient «Temple de la raison» et le siège des Sans Culottes. Elle ne sera rendue au culte qu’en 1796. En 1828, la construction d’une nouvelle église est décidée sur une propriété de la famille de Rosière. Achevée en 1832 mais mal conçue, elle est abandonnée rapidement au profit de l’église actuelle.
L’église Saint-Jean-Baptiste construite de 1866 à 1873 sur le modèle de celle de Voiron, est de style ogival du XIIIe siècle, en vogue à cette époque. Elevée à l’emplacement du vieux quartier Cachipan et pouvant accueillir jusqu’à 3000 personnes sur une superficie de 1000 m2, elle est consacrée le 14 novembre 1874.
L’église renferme quelques trésors inconnus tels que ses vitraux, copies du XIVe siècle, et surtout le choeur orné de boiseries. Les 12 stalles, d’abord destinées à l’église Saint-Roch de Paris, ont été sculptées par un artiste de Bruges au XIXe siècle. Elles représentent des scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament. Le pourtour du choeur et des nefs en boiseries ornementales de chêne est dû à la générosité de Joseph Alfred Bellet du Poisat, né à Bourgoin en octobre 1823. Cet artiste-peintre fut l’ami de Ravier, de Delacroix et de Puvis de Chavanne.
Les sculptures dans l’église sont en kaolin (sorte de poudre minérale qui entre dans la composition de la porcelaine). 

►L’orgue : classé monument historique depuis juin 1991

Il est dû au facteur d’orgues Joseph Merklin (1819-1905) et a été installé sous la présidence de l’Evêque de Grenoble le 18 mai 1881. Il est de style gothique, en chêne et a pour particularité d’offrir 3 claviers, ce qui est assez exceptionnel. L’Association des Amis de l’Orgue Saint-Jean-Baptiste assure depuis 1992 la promotion, la restauration et l’entretien de cet orgue. C'est le plus important du diocèse.

►Place Carnot : Les 3 églises de Bourgoin, du XIIe siècle à nos jours

►Place du 23 août 1944 : La Fontaine Louis XV datant de 1755.

Au XVIIIe siècle, la ville se développe et même si elle possède encore ses remparts du Moyen Age, elle s’étend au-delà par de nombreux faubourgs. Cette place, autrefois appelée place de la Pourcherie, se garnit à cette époque, de demeures plus confortables. Elle gardera longtemps son nom révolutionnaire hérité de l’an II, de “ Place d’Armes ”.
La fontaine Louis XV, ornée de dauphins, date de 1755, elle est en calcaire dur. C'est la plus ancienne et la plus belle et  elle représente pour la première fois les armoiries de la ville. On peut voir sur son fût une inscription martelée à la Révolution où les « de » ont été supprimés, les révolutionnaires confondant la préposition grammaticale « de » avec la particule de noblesse : " Cette fontaine a été construite pour l'utilité publique sous l'administration (de) M(re) Pierre Jean François (De) la porte intendant de la Province par les soins (de) MM Louis Avalet maire et Dominique Biesse et Clovis Ginet consuls échevins de Bourgoin " MDC - CLV.
Cette fontaine servit longtemps d’abreuvoir privilégié pour les chevaux et les troupeaux. Elle a connu de nombreuses mésaventures dont la plus cruelle entraîna la démolition du bassin pour  dégager un convoi exceptionnel qui en 1953 s’était mal engagé dans la rue de la République. Le fût seul resta pendant plusieurs années en place puis fut transféré dans la cour du musée avant de retrouver son emplacement en 1980, lors de l’inauguration de la rue piétonne grâce aux efforts de la municipalité conduite par Pierre Oudot.

►Les Halles : Centre de la vieille ville - De l'époque gallo-romaine à la Halle Grenette.

Depuis l’époque gallo-romaine, les halles sont au centre de la vie bergusienne : c'est ici que se déroulait la vie communautaire de la cité. Au Moyen Age, le châtelain loue des bancs destinés aux différentes corporations. Le marché au fil des ans, s’étend par la rue Marchande jusqu’à la place de la Pourcherie (place du 23 Août). Les Halles serviront par la suite de réserve à grains.
Elles seront consolidées par des piliers de chêne au XVIIe siècle puis reconstruites en pierre et agrandies en 1847.
En 1902, le Conseil Municipal fait aménager une vaste salle au premier étage qui fut pendant longtemps une salle de réunions, d’expositions puis devint salle d’entraînement.
En 1994, ce bâtiment ancien a été entièrement réhabilité. Pour mettre en valeur la structure de cette halle du XIXe siècle, le concepteur du projet a pris le parti de la transparence, privilégiant ainsi la luminosité et l’ouverture sur l’extérieur. La Halle Grenette accueille des expositions de prestige, conférences, séminaires, salons.  

►Rue du 19 mars 1962 : Le chateau delphinal date de 1379 - Louis XI - La Révolution - Le mur d'enceinte.

Le château delphinal de Bourgoin disparaît aujourd’hui au milieu des immeubles du centre-ville. Seul le nom de la petite place attenante, « Place du Château » évoque encore le temps lointain où le dauphin avait ici sa résidence. Qui peut aujourd’hui s’imaginer cette maison forte imposante flanquée de deux tours et entourée d’un fossé garni de palissades en bordure de la vieille ville ? Le premier château féodal de Bourgoin se trouvait plus haut, au sommet de la colline de Beauregard (XI - XIIe siècle). Il perdit peu à peu de son importance et fut remplacé après 1379 par le château actuel qui n’était à l’origine qu’une maison par la suite aménagée en forteresse. Le bâtiment sera plusieurs fois refait notamment sur ordre du Gouverneur du Dauphiné en 1417. C’est ici que le bailly du Viennois et de la terre de la Tour tint ses assises avant la réforme opérée par le Dauphin (futur Louis XI) en 1447. Le futur Louis XI, en 1448, y séjourna plusieurs fois. De ce lointain passé restent la grande tour et une façade ajourée de fenêtres à meneaux. Une porte d’entrée dite en anse de panier à moulures donne sur un très bel escalier à vis. Elle est surmontée d’un écusson ayant été martelé à la Révolution. Cette tour abritait la première prison. Au fond de la cour subsiste un vestige du mur d’enceinte qui entourait la ville jusqu’au XVIIIe siècle.

►Rue du Tribunal : Maison Renaissance - Exemple d'habitat des XIVe et XVe siècles - Pilori

►Eglise Notre-Dame : Première église de Jallieu du XIIe siècle - Inscription révolutionnaire

L'église Notre-Dame est celle de la paroisse de l'ancienne commune de Jallieu : l'église que l'on peut voir actuellement fait suite à la précédente qui fut détruite en 1859. Cette église datait du XIIe siècle. Elle offre dans quelques unes de ses parties un des plus beaux types architectoniques du style romano-byzantin. Des colonnettes variées, qui garnissent le pourtour de l'ancien chœur, ont été conservées et sont aujourd'hui placées dans les deux chapelles latérales de la nouvelle église. Elle abrite les restes de Messire Hilaire Enjelvin figure légendaire de la cité et curé de Jallieu, enterré par permission spéciale dans l'église. La Municipalité qui l'avait en grande estime fit ériger un monument sur lequel on peut lire " Ici repose la dépouille mortelle de messire Hilaire Engelvin décédé le 16 décembre 1825; modèle de toutes les vertus, il gouverna la paroisse pendant 40 ans. Sa charité envers les pauvres fut sans borne. Plein de zèle pour l'instruction de ses ouailles, il fonda plusieurs écoles primaires et en légua les bâtiments à nos hameaux. La paroisse reconnaissante lui érigea ce monument. "

►La maison Diederichs : ou " Villa des Lilas " construite sur les plans de Théophile Diederichs en 1880.

Actuelle siège du CROS Rhône-Alpes à côté de la Médiathèque place Jean-Jacques Rousseau, la Maison Diederichs abrite aujourd'hui le CROS Rhône-Alpes. 

Théophile Diederichs : Fondateur des établissements de tisssage et construction de métiers, maire de Jallieu de 1844 à 1900, il fût bienfaiteur de l'hospice des vieillards (actuellement Delphine Neyret) construit grâce à sa générosité.

►Tissage Perregaux : Evocation de l'usine créée en 1822 à usage d'impression sur étoffe et blanchissement

►Frédéric Dard - Maison natale au 75, rue de la Libération à Jallieu

" Né, natif de Jallieu, Isère, (aujourd'hui Bourgoin-Jallieu) ". Frédéric Dard, alias San-Antonio est né à Jallieu le 29 juin 1921. En 1933, sa famille s'installe à Saint-Chef. Ses années d'enfance resteront chères à son cœur. Frédéric Dard ne manquera pas de faire allusion à sa région et sa ville natale dans de nombreux ouvrages. 3OO romans, des scénarios, des pièces de théâtre, des nouvelles, des articles, l'auteur est prolixe. Il connaît un très grand succès populaire grâce à son célèbre commissaire San-Antonio secondé par le nom moins célèbre Bérurier. Frédéric Dard repose au nouveau cimetière de Saint-Chef en Dauphiné. Il est mort le 06 juin 2000.

Si vous êtes l'ami de San-Antonio/Frédéric Dard, venez à Bourgoin-Jallieu...promenez-vous rue de la Libération, rue du Plan, rue Waldeck Rousseau, le long de la Bourbre et laissez-vous imprégner par l'atmosphère de ce lieu qui a vu naître et grandir " le petit garçon ".


Un patrimoine culinaire

►La brioche de Bourgoin-Jallieu

Régal de plus de cinq siècles, " Dame Brioche " de Bourgoin vit le jour en 1449, alors que le futur roi Louis XI séjournait à Bourgoin. Les boulangers voulant honorer le Dauphin, préparèrent un gâteau en forme de couronne pétrie avec de la farine, du lait, du miel, des œufs et du levain. Sa forme actuelle assortie de minuscules granulés de sucre rouge et blanc et de pralines en fait le fleuron des vitrines de nos boulangers.

En vente dans les boulangeries berjalliennes

►La Grande Dauphine

Elle fait partie de l'histoire de Bourgoin.  C'est une macération d'oranges amères douces, de plantes venues de Chartreuse et de sucre. Cette lecture est ensuite vieillie pendant un an. Son brevet remonte à 1854 et son secret est toujours bien gardé. Le conseil de nos connaisseurs : toujours pure dans un grand verre ballon, frappée de glaçons !

www.cherry-rocher.fr

►Le Chaudelet

Il a une histoire plus difficile à retrouver. Il s’agit d’une galette aux grains d’anis, conçue à la fin du XIXe siècle. Son inventeur vantait ses galettes sur le quai de la gare. Cette pâtisserie typique de notre ville était appréciée de Frédéric Dard, qui en parle dans de nombreux livres.

En vente dans les boulangeries berjalliennes

►L'Isernoix

Mise au point par l'Amicale des pâtissiers du Nord-Isère, cette spécialité a vu le jour le 15 juin 2000 après un an de travail. Ce gâteau à base de noix, de miel et de pépites de chocolat, de caramel à la vanille peut se conserver une dizaine de jours dans son emballage d'origine.

Les 24 adhérents de cette association vendent l'Isérnoix dans leur boutique.

►Le Galet du Bion

Bernadette Decèvre propose un délicieux chocolat craquant et fondant, sur une fine coquille de nougatine fourrée praliné, enrobée d'une délicate poudre de cacao ! 

En vente à la pâtisserie Decèvre située 3, rue de la Liberté à Bourgoin-Jallieu. www.decevre.com

►La Berjallie

Franck Berger, chocolatier-pâtissier vous propose en exclusivité un chocolat 100 % berjallien : la Berjallie, un coffret de chocolat série numérotée en pur beurre de cacao.

La Berjallie se présente sous la forme d'un ballon de rugby. Le chocolat est composé à 60 % de chocolat noir . Son cœur est réalisé à base de Gianduja (praliné noisette du Piémont " maison ") et de feuilletine croustillante.

Chocolaterie Berger
2 place Carnot - Tél. : 04 74 93 36 34
Ouvert du mardi au samedi de 8 heures à 19 heures et du dimanche de 8 heures à 12 h 30.
www.chocolatberger.com


Un patrimoine vert

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