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Expression politique

Tribunes libres des groupes politiques de Bourgoin-Jallieu représentés au sein du conseil municipal.

Nouvelles n° 156 : janvier - février 2019


GROUPE MAJORITÉ
LES RÉPUBLICAINS, UDI, DIVERS DROITE

Un budget créateur d’avenir

 

Lorsque l’équipe municipale a été élue en 2014, j’ai constaté avec Vincent Chriqui un ras le bol général des taxes dans notre Ville. Nos prédécesseurs avaient à chaque mandat fortement augmenté les impôts. Nous avons donc décidé de contenir la pression fiscale... Et nous nous y sommes tenus ! Le fil rouge de notre mandat est la non- augmentation des impôts. À contrario une ville sur trois en France a augmenté sa taxe foncière en 2018 et 46 des 50 plus grandes villes de France l’ont fait. Beaucoup d’autres villes ont également augmenté la taxe d’habitation, alors que nous votons encore la stabiliténdes taux d’imposition. Cette maîtrise fiscale nous place sur le podium des villes comparables sur toute la région Auvergne-Rhône-Alpes pour les taux d'imposition les plus bas !

Les recettes d’une ville sont donc composées pour moitié de la fiscalité (17 sur 34 millions), de la contribution de compensation de la CAPI (autour de 8 millions) et des subventions de l’État. Ce dernier point est plus que défaillant. Cette année, ces dernières vont une nouvelle fois baisser, à hauteur de 200 000 euros. Depuis le début du mandat, c'est plus de 9 millions d'euros que l'état a ponctionné à la commune ! André Borne, habituellement enclin à pro- mouvoir l’action d’Emmanuel Macron lors des Conseils municipaux, n’a pas défendu ce volet de l’action jupitérienne lors du vote du budget 2019. Depuis 5 ans, l’équipe municipale maintient une exigence forte sur les dépenses de fonctionnement et le désendettement, seule façon de conserver une gestion saine du budget communal et de préserver l’investissement. Ainsi, la Ville a réduit la dette de plus d’un tiers depuis 2014 et investit chaque année dans les écoles, les équipements sportifs, la numérisation du service public, la rénovation urbaine... Cette année, le budget de fonctionnement va s’élever à 34,9 millions d’euros pour la Ville et 2,6 millions pour le CCAS. Au total, nous allons dépenser 37,5 millions d’euros en 2019. Une très grosse somme, pourtant légèrement en baisse par rapport à l’année précédente grâce à une meilleure maîtrise des dépenses. Entre 2018 et 2019, ce sont près de 850 000 € d'économies qui ont été réalisées ! Concernant les frais généraux, la baisse est constante depuis 2016, toutes structures confondues. Sur le personnel, l’évolution au cours des dernières années montre une stabilisation de la masse salariale, alors que celle-ci augmentait de 3 à 4 % par an sur le mandat précédent ! Cette politique rigoureuse, assumée par le maire de Bourgoin-Jallieu et les élus du groupe majoritaire, permet de mettre en adéquation nos politiques publiques aux attentes et aux besoins des citoyens, en matière de sécurité, d’actions sociales, d’accompagnement scolaire, de culture, de sport, de voirie ou d’entretien du patrimoine communal.

Une des oppositions située à l’extrême gauche du Conseil municipal ne s’est pas satisfaite de notre gestion lors d’un discours plus long que grand. Les habitants présents lors du vote ont été témoins du courage de ces élus prônant toujours plus de dépenses sans proposer de recettes. Une posture de facilité, totalement irresponsable, et particu- lièrement égoïste pour les générations futures. En 2014, nous n’avions pas de gilets jaunes, mais nos écharpes bleues. Elles étaient déjà le symbole d’un ras le bol fiscal engendré par 43 ans de socialisme. Leur seule solution pour financer des dépenses toujours plus importantes : l’augmentation des impôts !

De notre côté, la politique de désendettement engagée depuis le début du mandat porte ses fruits. La dette a dimi-nué de plus de 12 millions d’euros et place Bourgoin-Jallieu 25 % en dessous de la moyenne des villes comparables. Pour 2019 et 2020, nous prévoyons de stabiliser l’endettement à 826 €/habi- tant. L’objectif au cours des prochaines années est de ne jamais emprunter plus que ce que nous allons rembourser en capital.

Les économies de fonctionnement et le désendettement de la commune ont pour seul objectif de favoriser les investissements d’avenir. Cette année, le Conseil municipal a voté un budget d’investissement de 20 millions d’euros pour la Ville et de 2,4 millions pour le CCAS. Si l’on enlève les opérations d’ordre et le remboursement de la dette, la commune va investir près de 11,4 millions d’euros en 2019 pour préparer la ville de demain ! En outre, le groupe majoritaire a voté la construction de plusieurs parkings, d’un restaurant scolaire et d’une passerelle pour les voyageurs et les personnes à mobilité réduite à la gare SNCF, mais aussi la poursuite de la rénovation urbaine du centre-ville et du quartier de la gare (Charges). Bien qu’amorcés cette année, certains de ces chantiers, comme la construction d’un nouveau théâtre, s’inscrivent dans l’avenir. Une promesse d’un Bourgoin-Jallieu moteur pour tout le nord du département.

Olivier DIAS
Adjoint au maire Chargé des Finances, du Personnel, de l'Administration Générale, de la Communication


GROUPE D'OPPOSITION DE GAUCHE

« Soutien aux agents communaux »

En fin d’année 2018, le syndicat CGT avait déposé un préavis de grève dans les restaurants scolaires en raison de la suppression d'avantages sociaux aux agents et surtout en l'absence de tout dialogue social, pour ne pas dire absence tout court de M. le maire Vincent Chriqui.

Il y a, à la Mairie de Bourgoin-Jallieu, comme dans toute autre collectivité territoriale, des instances représentatives du personnel légitimes par les urnes pour échanger, collaborer, avancer et travailler sur les questions d’organi- sation des services de la Mairie. Or, il s’avère que depuis son élection en mars 2014, M. le maire Vincent Chriqui oppose les syndicats par voie de presse et est absent des instances paritaires pour dialoguer et proposer des solutions. Un comportement qui dure et qui tient lieu de ligne politique.

Suite à ce comportement, le maire ose utiliser dans la presse le terme de "prise d’otage" des familles et des enfants. Un vocabulaire plus qu’intolérable lorsque des millions de Français vivent dans la crainte de nouveaux actes terroristes. Nous sommes fortement conscients des désagréments que ces mouvements sociaux peuvent engendrer au sein des familles, des organisations familiales qu'il faut revoir en dernière minute. Notre groupe souhaite que le maire de Bourgoin-Jallieu prenne sa part de responsabilité en ce qui concerne ses obligations d’employeurs et gérant du dialogue social avec ses agents. Une attitude constructive de la part de la municipalité permettrait enfin un dia- logue, un protocole d’accord afin que chacun y trouve son compte.

Aussi, nous souhaitons que le maire engage véritablement un travail sur les risques psychosociaux pour les agents de la ville de Bourgoin-Jallieu. Les fonctionnaires ont aussi droit au respect des conditions de travail, à la garantie de leur pouvoir d’achat auquel le maire doit veiller continuellement.

Dans ces attentes, notre groupe réaffirme son soutien au mouvement social des agents communaux.

Damien PERRARD
Conseiller municipal


GROUPE ANDRÉ BORNE

Esprit "passion commerces" es-tu là ?

Aujourd’hui la VILLE-CENTRE "souffre" pour reconquérir, après six années de travaux, son attractivité et refaire battre le cœur commercial historique du centre-ville pour rayonner sur tout le NORD-ISERE ! Grâce au plan ACTION CŒUR DE VILLE, co-construit par le gouvernement et l’Association des villes de France, un coup de projecteur a été porté sur 222 villes moyennes de France retenues, dont BOURGOIN-JALLIEU, sur 700 villes (+10 000 hab.) qui pouvaient être concernées. ACTION CŒUR DE VILLE est un programme partenarial (Caisse des dépôts, Action logement, ANAH, Agglo, État) de 5 milliards d’euros qui va bénéficier à BOURGOIN-JALLIEU pour nous aider à transformer "l’essai" de la rénovation des réseaux et de surface de la « RUE PIÉTONNE » Le maire et le Président de la CAPI vont-ils fédérer des projets et saisir tous les leviers de financement autour de l’habitat, le stationnement, le patrimoine, les services publics... pour conforter l’activité commerciale de la "CAPITALE" du NORD-ISÈRE ?

André BORNE – Robert AUBIN
Conseillers Municipaux
Conseillers Communautaires CAPI


FRONT NATIONAL

Non communiqué

Robert ARLAUD
Conseiller municipal


ARMAND BONNAMY
SANS ÉTIQUETTE

Nous venons de commémorer le 11 Novembre 1918, centième anniversaire de l’armistice qui mit fin aux hostilités de ‘’La Grande Guerre’’. Comment, avec les souffrances terribles endurées par les combattants et les peuples, a-t-il été possible qu’une nouvelle guerre, encore plus terrible, ait pu arriver ?

Il y a deux réponses à cette question :

le dur traité de Versailles signé entre les alliés et l’Allemagne le 28 juin 1919 et la crise économique et financière de 1929 qui déstabilisa tous les pays démocratiques. L’Allemagne dû signer un traité qui la privait d’une partie de son territoire, assumer un désarmement, et payer à la France des réparations de l’ordre de 132 milliards de marks-or (500 milliards d’euros actuels) qu’elle était bien incapable de payer après la guerre. Et la crise économique, commencée aux États-Unis, engendra un chômage et une pauvreté de masse que les démocraties ne purent sur- monter : d’où l’arrivée de Dictatures : Allemagne, Italie, Espagne ...

A méditer !

Armand BONNAMY
Conseiller municipal délégué aux Anciens Combattants et au Devoir de mémoire


 

 

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