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Expression politique

Tribunes libres des groupes politiques de Bourgoin-Jallieu représentés au sein du conseil municipal.

Nouvelles n° 146 : mai - juin 2017

GROUPE MAJORITÉ
LES RÉPUBLICAINS, UDI ET SOCIÉTÉ CIVILE

Une action quotidienne pour l’avenir de Bourgoin-Jallieu

Aujourd’hui la majorité souhaite s’adresser collectivement aux Berjalliennes et aux Berjalliens. Sous l’impulsion du maire, nous travaillons en équipe pour rénover, embellir et animer cette ville que nous aimons.

En matière de sécurité, nous avons devancé les préconisations de l’État dès notre arrivée. En plus de l’armement des policiers municipaux, de l’augmentation des effectifs ainsi que de leur présence sur le terrain, la ville a développé un centre de surveillance urbain associé à un parc de vidéo-protection d’une grande efficacité.

Parallèlement, nous avons conduit de nombreux dossiers économiques avec de belles réussites comme la création de la pépinière artisanale, gérée par la CAPI, et le maintien d’un service postal dans les quartiers. Nous favorisons et améliorons l’insertion par l’emploi à l’image du forum des initiatives pour l’emploi. Notre volonté : dissocier la solidarité de l’assistanat. L’action du Centre communal d’action sociale (CCAS) est recentrée vers l’animation des quartiers et le développement d’ateliers à destination des familles, des personnes isolées et des séniors. Bien sûr nous agissons en parallèle pour les exclus de la société, comme nous l’avons fait avec la création du village mobile.

Dans le domaine scolaire, nous accompagnons la croissance démographique avec de nouvelles infrastructures : agrandissement de l’école et ouverture d’une crèche à La Grive, réflexion pour la création d’une cantine à l’école maternelle de l’Oiselet, etc. Plus qu’un simple accompagnement, nous voulons mettre en avant les valeurs du travail et de la réussite vis-à-vis de la jeunesse. Désormais nous honorons les bacheliers mentions très bien des filières générales et technologiques. Il est de notre mission d’aider les jeunes à entreprendre et à entrer dans la vie active. L’ouverture récente d’une pépinière pour les 16-25 ans en est le meilleur instrument.

Les relations entre la collectivité et les associations ont été clarifiées par l’élaboration d’une charte. Ainsi, nous nous engageons à développer des outils et des événements pour aider chaque structure à se faire connaître et à se former. Nous avons créé les journées portes-ouvertes et de nouveaux outils d’information comme les guides de saison. Cette vitalité associative, nous la devons au dynamisme des bénévoles à qui nous avons dédié une soirée festive. En complément d’un investissement constant dans les infrastructures sportives, nous  avons mis en place une politique fondée sur trois axes forts : utiliser l’aura du sport pour faire connaitre notre  ville, réunir les présidents de clubs lors d’un parlement du sport et diffuser l’information avec des conférences-débats. Par ailleurs, nous avons amorcé un mouvement de promotion du sport-santé dans les parcs et jardins de la ville, gratuit et ouvert à tous.

La culture est également une priorité. Le festival Les Belles Journées, l’accueil de personnalités culturelles telles que Bernard Pivot ou Vincent Dedienne, et l’obtention d’une étoile dans le guide vert Michelin pour le musée permettent de proposer une offre culturelle à la hauteur des grandes villes qui nous entourent, tout en préservant notre histoire et notre patrimoine.

Le renouveau de Bourgoin-Jallieu passe également par une stratégie d’urbanisme cohérente. Notre action quotidienne auprès des conseils de quartier a permis d’améliorer la voirie, l’offre de stationnement et la qualité des  espaces verts. De manière générale, nous voulons un urbanisme de qualité, à l’image de la rue piétonne et de l’exigence qualitative que nous imposons aux promoteurs sur les nouveaux programmes immobiliers. Nous voulons sortir de la politique de l’ancienne équipe, trop tournée vers le bétonnage. Nous voulons une ville plus verte, une ville où l’on respire, où l’on peut circuler à pied, à vélo, en voiture et où l’on peut se garer facilement. Nous construisons ainsi le Bourgoin-Jallieu de demain, à l’image des grandes réalisations des prochaines années : la rénovation du tribunal, les créations du nouveau commissariat, du nouveau conservatoire, de la nouvelle piscine intercommunale, du nouveau quartier Urbagare à Planbourgoin, et des nouveaux parkings le long de l’avenue du Grand Tissage et du quai des Belges.

L’ensemble des nouveautés apportées à la ville est rendu possible par le travail assidu des services de la ville. Grâce à eux et à notre politique budgétaire, nous arrivons à libérer une capacité d’investissement tout en désendettant la commune. Un effort de tous les jours, qui permet de respecter notre engagement de ne pas augmenter les impôts.

Le groupe majoritaire est fier de tout ce qui a été réalisé pour améliorer le quotidien des habitants. Et rassurez-vous… nous avons encore plein de projets,  et la volonté qui va avec !

L’équipe municipale


GROUPE ANDRÉ BORNE
PS - PC ET SOCIÉTÉ CIVILE

Disparition de la Maison des Syndicats  : Une décision politique et anti-démocratique !

Vincent Chriqui, Maire « Les Républicains » de Bourgoin-Jallieu, a pris la décision d’expulser les Unions Locales des syndicats des locauxqu’ils occupent depuis 2015. Cette décision devait s’appliquer dans un premier temps au  31 décembre 2016 puis a été repoussée au 1er mars 2017 …

L’installation des syndicats dans les locaux de l’ancienne école Maurice Carême avait été décidée par l’équipe municipale précédente avec l’accord de l’opposition dont J.P. Girard, actuellement 1er adjoint au maire. L’équipe municipale actuelle a continué les travaux (70000 €) sans jamais remettre en cause cet équipement.

Les nouveaux locaux que propose le Maire aux syndicats, sont inadaptés, non accessibles aux personnes à mobilités réduites, éparpillés dans toute la ville. Le Maire qui prétendait vouloir récupérer les locaux syndicaux pour y loger d’autres associations, est donc en pleine contradiction. Le véritable objectif est de faire disparaitre l’entité « Maison des Syndicats »

Cette décision, particulièrement anti-démocratique, est à seule visée politique. Mr Chriqui ne supporte pas qu’on puisse avoir des positions  différentes des siennes et cherche donc par tous les moyens à faire disparaître cette diversité d’opinion. Il a commencé par supprimer les subventions aux syndicats, maintenant il supprime les locaux. Il essaie de manipuler l’information en présentant les syndicats comme des fauteurs de troubles alors qu’ils accueillent de nombreux Berjallien(ne)s (accueil juridique, aide dans les différentes procédures administratives…). Les syndicats sont reconnus d’utilité publique. Dans le contexte de crise, de difficultés sociales que nous connaissons, les salariés, les demandeurs d’emploi ont besoin des organisations syndicales.

La décision du Maire n’est pas économique comme il le prétend mais politique. Cette position est coordonnée avec celle de plusieurs Maires « les Républicains » : les  syndicats sont expulsés de leurs locaux pratiquement en même temps dans les différentes villes gouvernées par la droite (Nice, Chartres, Châteauroux …). Ces expulsions visent à priver les organisations syndicales de moyens de fonctionnement et mettent gravement en cause la démocratie. Le groupe d’opposition demande donc au Maire de Bourgoin-Jal- lieu de revenir sur cette décision, de renouer le dialogue social avec l’ensemble des organisations syndicales pour qu’elles puissent continuer à faire leur travail d’information, de conseil, de défense auprès des salariés dans de bonnes conditions.

Frédérique PÉNAVAIRE pour le Groupe d’opposition


ROBERT ARLAUD
FRONT NATIONAL

Censure

J’ai proposé un premier texte qui a été refusé en raison de l’article 29 du règlement intérieur du conseil municipal du 23 juin 2014, car jugé trop politique et sans lien direct avec les affaires de la collectivité, comme si celles-ci ne dépendaient pas de la politique de l’équipe en place. Finalement, je pense qu’il faudrait supprimer ce magazine pour faire de belles économies, et satisfaire ainsi certaines revendications du personnel municipal en colère et encadré par la police lors des séances du conseil municipal.


ARMAND BONNAMY
SANS ÉTIQUETTE

Ensemble depuis  50 ans !

Le 1er janvier 1967, Bourgoin et Jallieu fusionnaient mettant un terme à une longue histoire d’union et de désunion… Les deux villes étaient, dès l’origine bien différentes. D’abord par la taille, Bourgoin, au Moyen Age apparait comme une petite ville, entourée par 4 kilomètres de Murailles  (dont il reste quelques vestiges). Les habitants s’y sentaient protégés.

Il n’en était pas de même pour Jallieu qui n’était  « qu’un petit Bourg groupé autour de son église » dont les habitants pouvaient facilement être la proie des bandes de pillards. Si bien que le 6 septembre 1600, les Jallésiens prononcent « la désunion des 2 paroisses ».

Mais la proximité des deux lieux fait que les  deux paroisses ont des difficultés à s’ignorer. Si bien que le 13 janvier 1654 la Cour des Aides du Parlement les unis à nouveau, pour mettre fin aux querelles incessantes. Une union tumultueuse, Jallieu accusant Bourgoin d’avoir la mainmise sur elle : le 11 janvier 1791, le Direc- toire du département, décide que Jallieu est une municipalité.

175 ans s’écoulent ! 1965 : les villes, présidées par Pierre Oudot pour Jallieu et M. Ramseyer pour Bourgoin travaillent à la réunification. Ce qui vaut aujourd’hui à Bourgoin-Jallieu de s’affirmer comme la capitale du Nord Isère !

Armand BONNAMY


 

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