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Expression politique

Tribunes libres des groupes politiques de Bourgoin-Jallieu représentés au sein du conseil municipal.

Nouvelles n° 145 : mars -  avril 2017

GROUPE MAJORITÉ
LES RÉPUBLICAINS, UDI ET SOCIÉTÉ CIVILE

Avoir l’esprit Communautaire

Vendredi 27 janvier, le Conseil municipal m’a accordé sa confiance en me désignant pour représenter notre commune au conseil communautaire de la CAPI. Je souhaite, aujourd’hui, exprimer ma gratitude à l’ensemble de notre équipe municipale qui a vu, en mon travail une action quotidienne pour défendre les intérêts de notre ville. Il est vrai que je participe déjà souvent aux travaux et commissions de l’intercommunalité sur les thématiques de l’urbanisme, de l’aménagement et de l’habitat.

Il s’agit d’une responsabilité que j’assumerai avec assiduité, je vous l’assure. Je tiens à remercier notre maire, Vincent Chriqui, pour la confiance qu’il m’a accordée, et je remercie plus particulièrement Marie-Laure Desforges, adjointe au maire en charge de la culture, qui s’est mise en retrait pour faciliter ma désignation. Le Conseil communautaire de la CAPI est une assemblée où se décident les projets structurants du territoire. Les élus berjalliens y défendent les projets et intérêts de leur ville.

Lors du Conseil municipal du 27 janvier 2017, André Borne a souhaité nous donner une leçon sur l’esprit communautaire en attaquant la cinquième délibération actant le refus du transfert de compétence du PLU (Plan local d’urbanisme) à la CAPI. Il s’est opposé aveuglément à cette décision du groupe majoritaire.

Cependant, il est difficile de croire aux arguments fallacieux qu’il a présentés pour défendre sa motion. Il faut savoir que la loi ALUR transfère à la CAPI la compétence du PLU, du règlement local de publicité et le droit de préemption sur notre commune.

Selon lui, ce refus de transfert est « opposé à l’intérêt de la communauté », alors que la quasi-totalité des communes capiséroises sont, soit contre ce transfert, soit peut-être pour, mais plus tard. A l’heure actuelle, les communes de la CAPI s’opposent donc à ce transfert automatique. André Borne aurait donc préféré que Bourgoin-Jallieu s’oppose aux choix et souhaits des autres communes et agisse en solitaire.

C’est sans doute cela qu’il appelle avoir l’esprit communautaire !

Pour témoigner de la qualité de cet esprit communautaire, je rappellerai que par le passé, sous l’ancienne mandature, toutes les communes avaient confié l’instruction des permis de construire à la CAPI. Toutes sauf une : Bourgoin-Jallieu. A cette époque, l’adjoint à l’urbanisme André Borne n’a pas eu d’état d’âme pour isoler notre commune au sein de l’intercommunalité.

Il craignait sans doute de perdre le pouvoir de décider. Cette course aux privilèges du pouvoir l’amena à sacrifier l’esprit communautaire qu’il prône aujourd’hui. Cependant, lorsque notre groupe majoritaire a décidé, il y a quelques mois, de confier l’instruction des permis de construire à la CAPI, l’opposition menée par André Borne a critiqué cette décision.

Une intervention qui marque l’esprit opportuniste des élus de gauche. Esseulés par les décisions stratégiques qui forgent l’avenir de notre ville, ils sont quelquefois contre l’intercommunalité et quelquefois pour. C’est comme ça les arrange.

Quant à leur esprit communautaire, cela dépend de leur mandat du moment et s’ils sont dans la majorité ou dans l’opposition.

Michel CARRON, 9e Adjoint au Maire chargé de l’Urbanisme, du Foncier, du Patrimoine et de la Politique de l’habitat - Conseiller communautaire CAPI


GROUPE ANDRÉ BORNE
PS - PC ET SOCIÉTÉ CIVILE

Nouvelle année, nouveau budget : entre Mythe et Réalités !

Le mythe, celui de M. Chriqui et de son équipe municipale d’avoir promis la baisse des impôts et la réalité sur notre portefeuille depuis 2 ans. La mise en place des services payants, jusqu’alors gratuits (garderie, locations de salles pour les associations), les augmentations sur certains services (parking, concessions funéraires, places de théâtre, repas pour les personnes âgées) les augmentations de nos taxes d’habitations et de foncières sont bien des nouvelles factures pour les berjalliens.

Ce tour de passe revient à une augmentation d’imposition sans la transparence et l’honnêteté qui va avec le débat démocratique que nous pourrions attendre avec des questions qui ne trouvent que trop peu de réponses: Quel projet ? Dans quels objectifs ? Quelles orientations sur les politiques publiques ? Celles à renforcer, modifier ou peut-être supprimer ? Le mythe en restera un et les réalités pour nos portefeuilles aussi !

Sur les investissements, les réalisations qui sortent de terre ne sont pas forcément le fait de l’action des seuls élus qui coupent le ruban, Il en va ainsi de la réalité de l’action publique. Beaucoup sont liés à des choix antérieurs, nous aurons l’occasion de revenir sur ces sujets tout au long de leur réalisation.

Sur ce nouveau budget, beaucoup de choix sont énoncés sur les ressources humaines mais sans éclaircissement sur la politique en la matière que souhaite mettre en place M. Chriqui. Nous avons, pour certains, assistés à des manifestations du personnel municipal sous différentes formes (grèves, interventions au sein des conseils, manifestations, absences aux voeux...) qui dénoncent des relations de travail dégradées avec les élus, un manque de clarté dans les objectifs des services, des tensions qui ont des conséquences : dégradation du service public aux usagers, fermetures exceptionnelles des accueils au public, délai d’attente allongé pour des actes administratifs entre autres. C’est aussi un coût que nous payons quand nous devons trouver des solutions et nous pensons particulièrement aux parents pour les garderies et la restauration scolaire.

Penser que le fonctionnement d’une commune se fera sans implication, adhésion et partage avec ses équipes est une erreur.

Et pour terminer, que les frais de déplacements personnels de M. Chriqui liés à son choix d’habiter Paris et Bourgoin-Jallieu ne pèsent plus dans le budget de notre Ville.

Meryem YILMAZ, pour le Groupe d’opposition


ROBERT ARLAUD
FRONT NATIONAL

Non communiqué


ARMAND BONNAMY
SANS ÉTIQUETTE

Une « Maison du Devoir de Mémoire »

Le 8 Mai 1976, Pierre Oudot, maire de Bourgoin-Jallieu, remettait les clés de « la Maison des Combattants » à Justin Charat, Président du Comité de Liaison des anciens combattants. 1976, tous étaient jeunes et s’étaient enfin rassemblés dans cette association. Une première dans le Nord Isère !
7 décembre 2016, les associations emménagent officiellement 4 passage St Michel. Un espace un peu plus restreint, mais plus facilement accessible en plein centre ville et avec une vitrine qui permet de communiquer avec l’extérieur, mis à disposition par la ville.
La Mémoire : celle de celles et ceux qui ont donné leur vie pour la France et pour les devises de la République.
Un lieu d’histoire, fréquenté par beaucoup de ceux qui, un moment ont « fait l’Histoire », ouvert sur notre ville, avec des permanences et la possibilité pour des élèves de tous niveaux de venir y travailler, d’y rencontrer sur rendez- vous des « Passeurs d’Histoire », d’y trouver de nombreux documents grâce à une Bibliothèque bien fournie… Un lieu d’Histoire, de Mémoire, et aussi un lieu de vie : connaitre et comprendre le Passé est indispensable pour éclairer le Futur et le construire.

Armand BONNAMY


 

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